Jeudi 31 août 2006
publié dans :
Voyages
17 Juillet
Réveil dans ce lieu tranquille qu'est le campground de Palm Valley. Après un petit déj classique (oeufs, bacon, toast) on se dirige en voiture vers la vallée des palmiers. C'est une vallée encaissée, toute en longueur et on y trouve une espèce unique de palmiers, descendants de la végétation tropicale qui y reignait 2 Millions d'années auparavant. La géographie du lieu et des conditions favorables ont permis à ces palmiers de survivre au milieu de ce paysage semi-aride. mais le miracle ne s'étend que sur 2km !
Un beau gum tree ...

Après la petite balade, retour en voiture sur Hermannsburg pour visiter le centre "historique" : la mission crée par 2 missionnaires allemands. La mission est connue grâce aux potiers d'Hermannsburg qui furent parmi les premiers aborigènes à vivre de leur art et à le développer (la poterie n'est pas un artisanat aborigène traditionnel), leurs expositions à travers le monde ont produit une sorte de "réveil" vis à vis de l'art aborigène.
Hermannsburg est un bled, peuplé en grande majorité par des aborigènes. C'est assez sale,
révélateur de la pauvreté des habitants. La plupart des aborigènes vivent sur l'argent donné par l'Etat, ils sont sous éduqués, sans emplois etc... la faute au différentes politiques menées. On s'est ravitaillé à un drugstore assez minable, le gérant (descedants de français, mais n'en parlant pas la langue) m'a bien tenu la jambe un petit moment (accent local superbe), l'attraction du lieu semble être la nouvelle station électrique solaire "not far from here" et la ferme de dromadaires. Au niveau fruits et légumes frais, c'est la désolation, on se rabat sur les biscuits et la viande (précision : on a tous grossi durant le voyage !). Hop un petit tour par la station service, un repas sur le pouce (pain de mie, chedar, bacon, sauce barbecue, sisi ça se mange...), quelques kilomètres de route et nous voilà devant la piste en terre !! L'aventure commence !
Les véhicules sont passés en mode 4x4, et roule ma poule ! Ce genre de route non
goudronnée est plutôt cool : elles sont préparées, nivellées, tassées et larges, il n'y a donc aucun problème pour rouler à 60-70 km/h (en 4x4 bien sûr, avec autre chose cela relève du suicide). Il faut faire juste attention à la poussière, aux flaques d'eau (oui, c'est trop cool de passer dedans, mais gare à ne pas rester coincés !). Il doit bien y avoir 200km de route jusqu'a Kings Canyon, notre prochaine étape. Le long de la route nous voyons des ânes sauvages : notre première rencontre avec la wildlife ! Et aussi des petites termitières.

Malheureusement,
Kings Canyon est touristique, donc qui dit touristes dit bus, qui dit bus dit asphalte, qui dit asphalte.. dit asphalte. Retour donc sur de la route bateau pour les 50 derniers kilomètres jusqu'au resort de Kings Canyon. Là, pas le choix pour le touriste, il faut aller dans un camping mais bonheur : enfin des douches !!! Ben oui, difficile de se doucher dans le désert. Après ce beau jour de soleil, voici une petite pluie !
Le soir tombe, il faut encore monter la tente pour nous deux, la visite de Kings Canyon se fera demain, ainsi que la route vers le point d'orgue de ce voyage : Uluru.
Un beau gum tree ...
Après la petite balade, retour en voiture sur Hermannsburg pour visiter le centre "historique" : la mission crée par 2 missionnaires allemands. La mission est connue grâce aux potiers d'Hermannsburg qui furent parmi les premiers aborigènes à vivre de leur art et à le développer (la poterie n'est pas un artisanat aborigène traditionnel), leurs expositions à travers le monde ont produit une sorte de "réveil" vis à vis de l'art aborigène.
Hermannsburg est un bled, peuplé en grande majorité par des aborigènes. C'est assez sale,
révélateur de la pauvreté des habitants. La plupart des aborigènes vivent sur l'argent donné par l'Etat, ils sont sous éduqués, sans emplois etc... la faute au différentes politiques menées. On s'est ravitaillé à un drugstore assez minable, le gérant (descedants de français, mais n'en parlant pas la langue) m'a bien tenu la jambe un petit moment (accent local superbe), l'attraction du lieu semble être la nouvelle station électrique solaire "not far from here" et la ferme de dromadaires. Au niveau fruits et légumes frais, c'est la désolation, on se rabat sur les biscuits et la viande (précision : on a tous grossi durant le voyage !). Hop un petit tour par la station service, un repas sur le pouce (pain de mie, chedar, bacon, sauce barbecue, sisi ça se mange...), quelques kilomètres de route et nous voilà devant la piste en terre !! L'aventure commence !Les véhicules sont passés en mode 4x4, et roule ma poule ! Ce genre de route non
goudronnée est plutôt cool : elles sont préparées, nivellées, tassées et larges, il n'y a donc aucun problème pour rouler à 60-70 km/h (en 4x4 bien sûr, avec autre chose cela relève du suicide). Il faut faire juste attention à la poussière, aux flaques d'eau (oui, c'est trop cool de passer dedans, mais gare à ne pas rester coincés !). Il doit bien y avoir 200km de route jusqu'a Kings Canyon, notre prochaine étape. Le long de la route nous voyons des ânes sauvages : notre première rencontre avec la wildlife ! Et aussi des petites termitières.
Malheureusement,
Kings Canyon est touristique, donc qui dit touristes dit bus, qui dit bus dit asphalte, qui dit asphalte.. dit asphalte. Retour donc sur de la route bateau pour les 50 derniers kilomètres jusqu'au resort de Kings Canyon. Là, pas le choix pour le touriste, il faut aller dans un camping mais bonheur : enfin des douches !!! Ben oui, difficile de se doucher dans le désert. Après ce beau jour de soleil, voici une petite pluie !Le soir tombe, il faut encore monter la tente pour nous deux, la visite de Kings Canyon se fera demain, ainsi que la route vers le point d'orgue de ce voyage : Uluru.
Réveil tôt le matin car il faut partir, on a déjà du retard sur le timing prévu. Mais on ne part pas sans avoir vu Stanley Chasm. Une petite marche au milieu de la rouche rouge à vif et de la végétation bien verte et nous voilà devant la faille. L'eau des dernières pluies a rempli le waterhole. Pour Steffi et Julia c'est le premier contact avec la nature australienne, contrastes du rouge vif des roches et du vert et jaune des mimosas en fleur, le blanc des troncs des eucalyptus (appelés gum tree). C'est vraiment joli et calme !


